Notre ami Lucius n'est pas du tout d'accord avec le dernier article paru sur le blog, consacré aux entraînements mixtes pour jeunes générations.
Comme je tiens à la diversité des points de vue, je lui donne la parole, et j'engage donc un petit débat avec lui. Nos lecteurs pourront mettre leur grain de sel en apportant leurs propres commentaires.
Lucius : Pas du tout d'accord sur cette vision de la "lutte mixte" qui, pour moi, s'il n'y a pas un impact d'ordre "sexuel", n'a plus aucun intérêt, en dehors du cas de cours d'auto-défense pour les femmes avec, éventuellement, des applications pratiques avec des hommes - qui pourraient être purement "sportives".
Aristote : C'est toi qui considères que cette « vision » de la lutte mixte n'a aucun impact d'ordre érotique. Pour moi elle en a, et d'ailleurs je pense que c'est ainsi aux yeux de beaucoup de monde, car si ces entraînements mixtes étaient absolument sans ambiguïté, ils n'auraient pas été aussi longtemps tabous, et d'ailleurs ils le sont encore dans la plupart des salles de sport où la pratique mixte n'est pas aussi libre qu'on le voit sur ces vidéos.
Même le cours d'auto-défense pour femmes peut dériver vers une forme de « plaisir sexuel » dès
lors que derrière l'homme venu là pour jouer le rôle d'agresseur peut fort bien se cacher un authentique amateur de ballbusting !...
Lucius : Un entraînement "mixte" comme il est présenté n'aurait de valeur que pour les femmes - pour les hommes qui voudraient y participer, en dehors du contact des corps (ce qui a une connotation sexuelle, quoi qu'on en dise), cela ne pourrait être qu'un exercice sportif, pratiqué aussi bien avec des hommes qu'avec des femmes et qui, en tout état de cause, serait en totale contradiction avec l'esprit de ce blog dont le titre "Vaincu par elle" implique un côté d'ordre "masochiste" (c'est-à -dire une "forme de masochisme », décrite, il y a longtemps, par Kraft-Ebbing, mais toujours valable à mon avis).
Aristote : Ici je voudrais répondre sur deux points : d'une part, c'est justement parce que cet exercice sportif ne peut se pratiquer en dehors du contact des corps, mais forcément par le biais de ce contact, qu'il a une connotation sexuelle dès lors que la personne avec laquelle on lutte nous plaît sexuellement (et bien sûr la lutte entre hommes peut prendre une connotation sexuelle si l'un des deux partenaires est d'orientation homosexuelle...), nous sommes d'accord.
D'autre part, je veux bien qu'on dise que l'orientation de ce blog est masochiste, et dans le contexte de ces
entraînements mixtes où l'on voit la fille gagner il n'y a aucune contradiction, puisque dans le cas de ce garçon, on peut en fait y voir une éventuelle initiation à ce plaisir masochiste, et
n'oublions pas aussi la caméra, et le plaisir voyeur du spectateur qui peut se « projeter » en lui, imaginer que ce garçon l'incarne quand il avait son âge.
Lucius : Si des hommes "jeunes" sont attirés par des "sessions", même avec des femmes plus âgées - actuellement, ce n'est plus un problème -, c'est qu'ils recherchent une émotion d'ordre sexuelo-masochiste et, alors, il vaut mieux s'adresser à des spécialistes - qui ne négligent pas cet aspect, même si ce n'est qu'indirectement.
Aristote : Tu as raison, ce serait plus clair, mais tu ne pourras jamais éliminer des salles de sports les gens qui aiment une certaine forme d'ambivalence, qui aiment jouer entre le sportif et le sexuel. Certaines filles coquines aiment s'entraîner avec les garçons justement pour expérimenter cela, pour tester leur séduction, pour voir si par hasard, dans un contact au sol, elles ne constatent pas de fugitives érections chez eux, sans oublier l'excitation sexuelle qui peut apparaître chez elles aussi...
Tu veux les bannir des salles de sports, ces filles coquines ? Et les garçons qui aiment lutter avec elles pour un jeu sportivo-sexuel, tu veux aussi les exclure ? et les contraindre à aller payer des professionnelles, alors qu'ils ont des copines sportives ouvertes à une certaine ambiguïté dans la pratique sportive ?
Lucius : D'autre part, je prétends que cette abondance de propositions "tarifées", venant de filles qui se disent "lutteuses" ou "musclées", ressemble étrangement à une semi-prostitution, avec l'avantage de ne pas mettre en jeu l'intégrité du corps féminin - du moment que c'est la femme qui dicte les règles et de préférence avant le déroulement de la session. En fait, elles utilisent aussi leur corps, mais d'une manière différente !
Aristote : Pourquoi écris-tu « qui se disent... » ? mais elles le sont ! Ce sont de redoutables lutteuses, et beaucoup d'entre elles sont vraiment musclées ! Je suis assez d'accord avec toi pour employer le terme de « semi-prostitution » puisqu'elles se font payer à des tarifs assez élevés.
D'ailleurs les entraînements qu'on voit dans les vidéos du précédent article, même s'ils sont amateurs et sans argent, peuvent aussi dériver vers des combats qui sont à la fois « semi-sportifs » et « semi-sexuelo-masochistes ».
Mais je ne porte pas de jugement négatif sur l'activité des lutteuses professionnelles, car d'une part elles rendent service à des hommes qui, sans elles, seraient bien en peine d'assouvir leurs fantasmes de lutte mixte, et d'autre part cette activité de service est difficile à mener et présente des risques, donc leurs tarifs me semblent justifiés.
Lucius : Ceci dit, il est certain que, pour les jeunes gens qui recherchent une fille forte et
dominatrice (quoique les deux n'aillent pas de pair), il est sûr que la fréquentation des salles de sport est un moyen beaucoup moins coûteux (mais beaucoup plus aléatoire) de trouver
"chaussure à son pied" et que, de surcroît, le fait de s'entraîner soit bénéfique en soi.
Aristote : Nous sommes entièrement d'accord sur ce point.
Il resterait à nos lecteurs qui ont fréquenté des salles de sport à nous apporter leurs témoignages pour nous dire quels genres de rencontres ils ont pu faire dans le cadre d'entraînements mixtes amateurs, et nous raconter comment certains entraînements ont pu éventuellement dériver vers une connotation un peu érotique ou masochiste, ou trouver des prolongements de ce type avec la même fille mais en dehors de la salle.
Lucius (commentaires ajoutés le 22/04) :
Finalement, il semble que nous soyons d'accord sur le fond. Il y a quelque chose de "sexuel", voire de "masochiste" dans la lutte mixte telle que nous la concevons - et qui traduit la réalisation d'un certain fantasme.
Au sujet des salles de sports : j'émets des doutes sur la fréquence de ces combats et je pense que ce n'est qu'exceptionnellement que l'on peut trouver une fille motivée au point d'être sexuellement "dominatrice", et le prouver en fréquentant ces salles de sport. Toutefois, n'ayant pratiquement pas d'expérience en ce domaine - et, cela, depuis fort longtemps - je me garderai d'émettre un avis autorisé sur ce qui peut s'y passer actuellement.
J'ai été défié en combat et vaincu par Elle
Rappel du précédent
épisode : Paul Asiatophile, notre ami recherchant une combattante de type asiatique, a pris contact avec Larry, un garçon originaire d'une grande métropole d’Asie. Larry est un jeune
étudiant en langues (anglais, français) et il finance ses études en faisant fonction de "guide" pour touristes occidentaux. Paul lui a demandé de prendre contact avec des filles pratiquant les
arts martiaux et Larry a déniché Joli Sourire qui, très sympa, lui a proposé de faire un test pour lui montrer sa valeur en combat.
"Elle m’attendait dans une
salle d’entraînement qu’elle avait aménagée pour ma visite : un tapis au sol et un autre contre le mur, « pour remplacer les cordes du ring » m’expliqua-t-elle. Elle avait amené deux
amis à elle : un cameraman et un photographe.
Au début je ne savais pas ce
qui m’attendait, j’espérais une petite séance sportive et agréable.
Debout, elle m’a boxé au
corps, martelé de ses poings, atteint à l’abdomen sur le côté, j'étais suffoqué, acculé contre le tapis mural.
Debout, elle m’a saisi dans des étranglements, de face, de côté et à revers.
A un autre moment, elle m’a chargé sur son
dos comme un sac de riz, puis elle m’a projeté derrière elle tout en se laissant tomber elle-même sur moi (cf. photo à droite) : après le choc de ma chute, j’ai dû encaisser tout le poids de son
corps qui s’est écrasé sur moi. La suite s’est déroulée au sol (voir plus loin).
A
genoux elle m’a allongé des gifles avec force et une grande agilité.
J'en viens à la phase la plus
dure, celle du combat au sol.
Au sol,
j’étais allongé, elle était sur moi, me chevauchait et m'avait pris la tête entre ses cuisses, alors elle m’a obligé à entrecroiser nos doigts pour un test de force, elle m’a fait mal et m’a
allongé les deux bras sur le tapis en les étirant.
Au sol elle m’a pris entre ses
jambes, elle m’a fait faire des roulades de côté tout en me saisissant à la gorge. J'avais l'impression de n'être qu'un pantin qu'elle manipulait à sa guise.
Au sol elle m’a encore étranglé dans l’étau de ses bras durs comme le fer !
par exemple elle m’a tordu la cheville et elle en a profité pour me balancer des coups de pieds au cul.
Au sol, après
m’avoir jeté sous elle et plaqué sur le tapis avec force, elle s’est amusée à se laisser encore tomber et retomber sur moi,
laissé tomber son poing sur le tapis à quelques centimètres de mon visage pour me faire peur...
A toutes ces souffrances
physiques se sont ajoutées de très éprouvantes douleurs morales, des humiliations de toutes sortes :
Au sol, elle m’a menacé de s’asseoir sur mon visage, et puis elle l’a effectivement fait (je ne mets pas la photo, c'est trop honteux), j’ai eu ses fesses appuyées sur mon
nez et j’avais peine à respirer. Pendant ce temps-là, elle me boxait au corps.
Comme je n’en pouvais plus et que
je donnais des signes d’abandon, elle m’a expliqué que le combat continuait et qu’elle allait m’y contraindre, au besoin en me chopant par la peau des fesses !
A
plusieurs reprises, alors que je restais au sol et qu’elle était debout, elle m’a ordonné de me relever, et comme je tardais à le faire elle m’a saisi d’une main au col de mon gilet et de l’autre
main par mon fond de culotte pour me soulever et me remettre debout manu militari.
Durant tout le combat elle s’est beaucoup amusée, elle n'a pas
arrêté de rire à mes dépens.
Paradoxalement, je crois qu’elle m’aime bien, finalement... En combat au sol, plusieurs fois, elle s’est
carrément couchée sur moi, ses beaux cheveux retombaient sur mon visage et elle faisait durer ce contact intime. A un autre moment, alors qu’elle me maintenait dans une immobilisation dont je ne
pouvais plus sortir mais qu'elle faisait durer, elle approcha son poing gauche de ma bouche comme pour la frapper ou presser dessus, mais en même temps son visage aussi se rapprochait, comme si
elle menaçait, en retirant brusquement le poing, de presser sa bouche sur la mienne (pour un baiser? une morsure? les deux?), et pas seulement son poing… Comme vous voyez, c’est une fille qui
aime le mélange des genres et cultive une certaine ambiguïté."
Paul n'insista plus et les choses en sont restées là. Paul
restait songeur, et assez amer. Quel besoin ai-je d'aller chercher aussi loin ? se disait-il, Tout près de chez moi, en Belgique, une certaine Anne de la Frappe pourrait certainement m'infliger
une "leçon" tout aussi douloureuse que ne le ferait Joli Sourire. Mais Paul avait peur d'Anne (one of the fastest and the hardest slappers in the world - une des donneuses de gifles
les plus rapides et les plus dures au monde -, disait d'elle tout récemment un admirateur américain revenu tout heureux de s'être fait balancer force châtaignes et autres beignes par
l'impitoyable Anne lors d'une récente session).
Bien vite dans le club on s'apercevra du fait que Tom n'est pas bien costaud et
n'a rien d'un futur champion. Il aura droit aux propos dévalorisants de la part des gars du club, de ceux qui ont des ambitions et remportent des victoires dans les compétitions régionales.
Et ce qu'il rêvait de faire, lutter avec une
championne, il pourra le faire. Mais il le fera dans un contexte où, publiquement battu par la fille, il en sortira humilié, rabaissé aux yeux de ce public, qu'il le veuille ou non, qu'il s'en
fiche ou non.
En soi, l'idée d'un nouveau meeting avec de fortes
femmes est absolument exaltante.
Je cite le message d'Anne "vous pourrez rester avec nous durant tout le week end
et prendre vos repas en notre compagnie". Dans la version anglaise : "you may stay with us and have your dinner with the girls".
S'agira-t-il de "vrais" repas ?
Il est vrai qu'Anne n'en est pas à son "coup"
d'essai, si je puis m'exprimer ainsi.
Une agence propose ses services.
L'Asie est, comme chacun sait, un continent très
peuplé, et on lui trouva sans peine une jeune femme qui semblait correspondre à ses souhaits.
Ce n'est pas deux, mais trois photos qu'il reçut de cette candidate à faire sa vie avec un Occidental, trois photos jointes à une lettre où elle se plaignait du machisme régnant dans
son pays. Cependant, e
Dans un club sportif d'un bon niveau, on trouve toujours quelques filles qui aiment rivaliser avec les garçons et lutter avec eux sur un terrain ou un autre. Ce n'est pas forcément dans un club de sport de combats qu'il en rencontrera le plus.
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